En ville
Escaliers, quais, ponts, buttes de parc. Le dénivelé se ramasse par petits bouts, et on repasse là où ça monte.
iPhone et Android
Choisissez un point de départ et une distance. Trailgen fouille les chemins autour de vous et sort les boucles qui grimpent le plus, en ville, à la campagne ou en montagne.
Et quand une seule bosse ne suffit pas, il vous la fait monter deux fois, ou trois.

Chamonix, 10,2 km pour 1 566 m de D+. Capture réelle, rien n'a été retouché.
Le cas qui nous intéresse
Une ville plate à l'œil ne l'est pas au GPS. L'escalier d'un quai, le talus d'une voie ferrée, la rampe d'un pont, la butte d'un parc : chacun vaut quelques dizaines de mètres, et tous figurent dans OpenStreetMap. Reste à les enchaîner sur la distance que vous visez.
Une volée de marches est un chemin comme un autre. Trailgen l'emprunte dès qu'elle fait gagner du dénivelé, et ce gain figure dans le total.
Sur dix kilomètres en ville, une seule bosse ne suffit pas. Désignez-la, dites combien de fois la monter, et l'app annonce ce que vous y gagnez avant de valider.
Le relief est rarement en bas de chez vous. Trailgen déplace le départ dans le rayon que vous lui laissez, et va chercher là où ça monte.

Répéter une section : l'app annonce les 4,0 km et 351 m de D+ ajoutés avant qu'on valide.
Partout
Où que vous soyez, l'app cherche la même chose : la boucle qui grimpe le plus sur la distance demandée. Seule change la matière première.
Escaliers, quais, ponts, buttes de parc. Le dénivelé se ramasse par petits bouts, et on repasse là où ça monte.
Chemins de terre, coteaux, digues et sous-bois : tout ce que les cartes routières ignorent et qu'OpenStreetMap connaît.
Le terrain ne manque pas. Il faut plutôt choisir quelles montées tiennent dans la distance visée.

Les critères : point de départ, souplesse, distance visée, marge acceptée, D+ minimum.
S'entraîner
Un plan de trail se compte en mètres de D+ par semaine. Depuis une ville, il faut aller les chercher par petites doses et en répétitions. Vous donnez la distance et le D+ minimum, l'app sort les boucles qui tiennent, ou vous dit ce qui l'en empêche.
Ce que l'app fait
Vous posez un départ et une distance. L'app télécharge les chemins et le relief du secteur, explore les boucles possibles et garde celles qui montent le plus.
Monter trois fois la même bosse reste le moyen le plus efficace d'empiler du dénivelé sur une distance courte.
Touchez la carte : l'app suit les chemins d'un point au suivant, et la distance comme le D+ se mettent à jour à chaque ajout.
Sentiers, pistes et routes se règlent chacun de leur côté : autorisés, évités ou interdits.
Un chemin fermé, un pont coupé, une propriété privée. Barrez-le une fois, les recherches suivantes l'éviteront.
Le relief est rarement en bas de chez vous. L'app cherche un meilleur départ dans le rayon que vous fixez.
Profil altimétrique, part réelle de sentier et de route, taux de repassage. Un curseur avance sur la carte et sur le profil, et le D+ cumulé monte avec lui.
Export GPX vers la montre. Une image ou une vidéo du parcours, carte et profil compris, prête à envoyer.
Un secteur téléchargé reste sur le téléphone. Les recherches suivantes y sont quasi instantanées, connexion ou pas.
Pas de profil, pas d'historique, rien à effacer. Pour calculer un parcours, l'app réclame les chemins et le relief de la zone où vous cherchez : ces requêtes désignent une zone, jamais quelqu'un. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Les chiffres
Un dénivelé faux ne se remarque pas : il s'affiche, il paraît crédible, et il fausse l'entraînement. En terrain plat, un modèle d'altitude mondial peut annoncer jusqu'à trois fois le dénivelé réel, ce qui tombe exactement là où cette app sert. D'où le choix des sources.
RGE ALTI de l'IGN
dénivelé vérifié à 5 % près contre la référence altimétrique de l'IGN
USGS, Ressources naturelles Canada
même ordre de justesse, vérifié site par site
modèle mondial, jeu Terrain Tiles d'AWS Open Data
la justesse dépend des relevés disponibles ; en terrain plat, le dénivelé peut être surestimé
Les chemins viennent d'OpenStreetMap. C'est ce qui permet à l'app de connaître des sentiers absents des cartes routières, et c'est aussi pourquoi l'un d'eux peut avoir disparu, être fermé ou traverser une propriété privée. Regardez le tracé avant de partir. Sur place, croyez le terrain plutôt que l'écran.
Questions
Oui. L'app télécharge les chemins et le relief du secteur au premier passage, puis les garde. Les recherches suivantes y sont quasi instantanées, même sans réseau.
Partout où OpenStreetMap décrit des chemins, autant dire à peu près partout. La justesse du dénivelé, elle, dépend du pays : voir les sources plus haut.
Non. Un secteur déjà téléchargé reste sur le téléphone, et le parcours s'exporte en GPX avant de partir.
L'export se fait en GPX, que les montres de sport savent lire. Dans l'autre sens, un GPX que vous avez déjà se mesure au même barème.
Un achat, une fois. Pas d'abonnement, pas de version qui expire, rien à payer en plus dans l'app.
iPhone et Android. Un seul achat.